Messe magique en C majeur

 
Le bilan de notre chef d’orchestre Jan Caeyers

Ces cinq dernières années, Le Concert Olympique a parcouru du chemin et a franchi un nouveau cap dans tous les domaines. Étape majeure et temps fort de cette évolution : l’interprétation fin septembre 2015, à Anvers et à Bruges, de la Messe en C majeur de Beethoven en collaboration avec le célèbre chœur viennois, le Arnold Schoenberg Chor. La Messe en C majeur est une création peu connue et – selon le chef d’orchestre Jan Caeyers – sous-estimée de l’œuvre vocale de Beethoven. Nous avons demandé à Jan de nous faire part de ses impressions :

« Avec l’interprétation de la Messe en C majeur, j’ai l’impression qu’un certain nombre de grandes lignes de ma vie convergent harmoniquement sur ce point avec l’histoire de Beethoven : la relation avec deSingel, la relation avec le chœur qui remonte à ma période viennoise et la relation avec mon propre orchestre, qui se suivent et se répondent. Les musiciens ont été sublimés par le chœur, et inversement, la couleur sonore du chœur s’est fondue dans le son de l’orchestre. En tant que chef d’orchestre, c’est une chose que l’on ne peut pas forcer et qui n’est possible que dans un contexte exceptionnel. Quel bonheur extraordinaire de pouvoir partager cette expérience presque magique avec le public. »

Le saviez-vous ?

Pour cette production de la Messe en C majeur de Beethoven, cent musiciens étaient présents sur scène : un chef d’orchestre, quatre solistes, quarante-huit membres du chœur et quarante-sept membres de l’orchestre. Pas moins de quinze pays étaient représentés parmi les musiciens, dont la Belgique, les Pays-Bas, la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Autriche, la Suisse, la Pologne, la Hongrie, la Russie, l’Estonie, la Lituanie, la Finlande, la Norvège et le Japon.

Dans les prochaines années également, Le Concert Olympique et le Arnold Schoenberg Chor interpréteront les autres grandes œuvres vocales de Beethoven : la Messe solemnis, la Fantaisie chorale, les oratorios Christus am Ölberge et Die Ruinen von Athen et, naturellement, la célèbre Neuvième symphonie. Plus d’infos : cliquez ici pour découvrir l’agenda des concerts.